Je viens d’apprendre la décision par le groupe Leroy Somer de fermer le site vierzonnais de La Française de manutention.
Cette fermeture est un nouveau coup dur pour le bassin d’emploi vierzonnais et le secteur industriel.
Trente-quatre salariés sont touchés par cette fermeture directement ainsi des intérimaires et des sous-traitants.
Ma première pensée va envers ces personnes qui aujourd’hui sont directement touchées par cette fermeture.
Au-delà, ce sont des savoir-faire, des moyens de production qui risquent de disparaître de notre territoire.
Les élus socialistes se sont tout de suite mobilisés contre cette fermeture sous la bannière de Philippe Fournié, maire-adjoint de Vierzon et Vice président du Conseil régional. Celui-ci s’est en effet, dès cette semaine, mobilisé avec des représentants syndicaux. Travaillant au quotidien avec Philippe Fournié, nous suivons ensemble ce dossier. Arnaud Montebourg, nouveau ministre du redressement industriel est déjà informé de la situation ainsi que les élus socialistes d’Angoulême où est situé le siège de Leroy Somer.
Malheureusement, d’autres nuages semblent s’accumuler sur l’industrie vierzonnaise concernant des délocalisations ou des licenciements.
Notre territoire est riche de savoir-faire industriels, mais nos entreprises sont bien souvent des sous-traitants, aux mains des donneurs d’ordre. Nous agirons pour que les du bassin puissent développer une production en propre en travaillant sur des produits nouveaux et en mobilisant la recherche et l’innovation comme Euro piscine le fait actuellement le pôle handicap de Vierzon.
De plus, les entreprises jouent le dumping entre les territoires. Cette situation doit cesser.
Avec François Hollande, nous nous engageons comme nous le faisons déjà à la Région à ce que les entreprises aidées soient soumises à des contreparties sociales ou environnementales, sous peine de devoir rembourser les aides.



